2020 : une année résiliente pour l’immobilier, selon Notaires de France

Les notaires dressent un premier bilan de l'année 2020 pour le marché de l'immobilier ancien et indiquent les premières tendances pour 2021.

Malgré le second confinement, le marché de l’immobilier ancien "semble avoir assez bien résisté en retrouvant une dynamique stable, à un haut niveau", selon le premier bilan de l’année 2020 du Conseil supérieur du notariat.

Le volume de transactions de logements anciens cumulé sur douze mois est établi à 990 000 au 30 septembre 2020, contre 986 000 en août et 983 000 en juillet. Le rebond de l’été n’a pas toutefois pas permis de combler le retard pris au premier confinement.

La baisse sur un an constatée depuis le mois de juin continue de s’accentuer : - 0,7 % sur un an à fin juin, - 3,7 % à fin juillet, - 4,6 % à fin août et -5 % à fin septembre. Sur la base des avant-contrats, les notaires entrevoient une baisse de 8 % à fin décembre.

Quant aux prix, ceux des appartements anciens ont augmenté de 6,5 % sur douze mois. La hausse est quasi-similaire en Île-de-France (+ 6,6 %) et en province (+ 6,5 %). Les projections pour le quatrième trimestre 2020 laissent présager une poursuite de la hausse, légèrement plus prononcée en Province (+ 7,1 %) qu’en Île-de-France (+6,1 %). À fin janvier 2021, les projections indiquent des évolutions sur un an de +5,8 % pour la France métropolitaine, + 6,8 % pour la Province et + 4,6 % pour l’Île-de-France.

L’évolution des prix sur le marché des maisons anciennes est similaire, les hausses étant toutefois légèrement inférieures.

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